LePlusRécent
-
Global EASE DAY 2025: SOUEAST Redefines EASE Urban Life with Innovative Powertrain Solutions
-
Words transcend borders, and ideas spark resonance — The World Book Day Foreign Language Salon was successfully held in Jinan
-
Les ventes de vélos continuent de baisser en France
-
Comment les traitements anticancéreux font la fortune des laboratoires pharmaceutiques
En entreprise, le potentiel méconnu du crédit mobilité
2025-04-27
IDOPRESS
Première station-service tout-électrique de TotalEnergies,à Paris,le 11 décembre 2024. JULIEN DE ROSA / AFP Petit à petit,le prestige d’une belle voiture de fonction perd de sa superbe. Un frein culturel qui se libère notamment dans les grandes villes où des solutions de mobilité alternatives et un maillage efficace de transports en commun existent. Les nouvelles générations de salariés se tournent volontiers vers l’électrique,se départissent de la propriété et s’accommodent parfaitement des solutions de partage. Voilà justement le panel de possibilités offertes par le crédit mobilité,méconnu,même s’il existe depuis quelques années. Le but du législateur a été de réduire l’empreinte carbone du salarié,en lui proposant de bénéficier en contrepartie d’un crédit pour l’emploi de transports complémentaires en mobilités douces,partagées ou en transports en commun. Il peut en faire usage pour des trajets courts ou longs,y compris pour des déplacements personnels.
Concrètement,lorsqu’un salarié a droit à une certaine catégorie de voitures de fonction dans la politique d’attribution des véhicules de son entreprise,s’il choisit un modèle de la catégorie inférieure et/ou passe d’un modèle thermique ou hybride à une voiture 100 % électrique,la différence se transforme en crédit mobilité. Et,s’il renonce totalement à ce véhicule,c’est son TCO annuel (total cost of ownership,« coût total de possession ») qui est alors pris en compte. Une somme qui peut aller de 3 000 à 10 000 euros,selon Ayvens (la filiale de gestion de flottes et de location longue durée du groupe Société générale).
Il vous reste 67.78% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.